On ne dessine pas un logo pour qu'il plaise en réunion, mais pour qu'il tienne sur une devanture, sur un écran de téléphone et dans un dossier d'investisseurs. Avant la moindre piste graphique, l'atelier de cadrage de Blason sert à ça : transformer votre intention de marque en un cap clair, pour que l'exploration créative parte juste du premier coup.

Cadrer une identité, c'est préparer le terrain du logotype

Un logotype, une palette et une typographie ne sortent pas de nulle part : ils répondent à une marque qui sait à qui elle parle et ce qu'elle veut faire ressentir. En atelier, on pose ces fondations. On clarifie vos cibles (un commerce de quartier et une startup en levée n'attendent pas le même signal), ce qui vous distingue des grandes enseignes que vos clients connaissent déjà, et l'émotion que votre image doit déclencher au premier regard : confiance, audace, proximité, exigence.

On liste aussi, très concrètement, partout où votre identité devra vivre : enseigne, vitrine, packaging, site, réseaux, signature mail, deck. Chaque point de contact a ses contraintes (un logo lisible en tout petit dans un avatar n'est pas le même travail qu'une enseigne vue de loin), et c'est en les anticipant maintenant qu'on évite une identité jolie à l'écran mais bancale en boutique. À la fin de l'atelier, on ne vous montre pas un dessin : on vous remet un cadre partagé, sur lequel toute la suite va s'appuyer.

  1. On cerne vos cibles et ce qu'elles attendent

    À qui votre marque s'adresse, ce qui les rassure et ce qui les fait fuir. Ce sont eux qui valident une direction visuelle, pas un effet de mode.

  2. On situe votre marque face aux grandes enseignes

    Ce que font déjà les acteurs que vos clients connaissent, et l'écart qu'on veut creuser pour qu'on vous reconnaisse au lieu de vous confondre.

  3. On définit le ressenti visé

    L'émotion que votre identité doit provoquer au premier coup d'oeil. C'est cette boussole qui guidera le choix d'un logotype, d'une couleur, d'une typo.

  4. On cartographie vos points de contact

    Vitrine, écran, packaging, deck : tous les endroits où votre marque sera vue. Chaque support a ses contraintes, on les pose avant de dessiner.

Un logotype, ce n'est pas le début du travail, c'est le moment où le cadrage devient visible. Tout ce qui le rend juste se décide avant le premier trait.
Romain Gelb · Directeur artistique, FIEF